02 mars 2013 ~ 0 Commentaire

L’intégration française: dimension empirique

En 1970 le modèle d’intégration français se trouve bouleversé, tant par la crise que par la disparition des institutions comme l’école, la famille ou encore la justice. La globalisation, le déclin des institutions et la transformation du travail et de la technologie en sont les causes.

1) Globalisation

Aussi culturelle, que politique et qu’ économique, la globalisation marque un déséquilibre de ces 3 comcepts. Ainsi l’espace de l’économis internationalisée excède largement l’espace politique, les deux ne corespondant plus non plus aux espace culturels où les cultures sont localisées et territorialisées.

On voit alors une baisse

- de la rationalité, de l’efficacité  et de la performance de l’économie

- de l’égalité pour la politique

- de l’expressivité pour les cultures.

En découle des manifestations sur les places publiques (homosexuels, CRAN), des insertions économiques d’immigrés mais qui conservent un mode de vie et une politique étrangers comme les chinois et les turcs et enfin on observe un phénomène de diaspora.

2) Institutions affaiblies 

Les organisations et structures collectives ne socialisent plus.

L’exemple le + flagrant reste celui de l’école. Avec les réglementation de laïcité notamment, le lien entre la morale collective et personnalité a disparu et, malgré l’ouverture professionnelle que l’école accorde, elle ne transmet plus une culture commune, un rôle social (ou moindre). Aujourd’hui on peut considérer que l’école « trie » les gens, les « classe ». Des tensions en découlent. Les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises montrent la distance entre les institutions et les milieux populaires.

3) Transformation du travail

La classe ouvrière, auparavant groupe très solidaire, demeure aujourd’hui faible et cela dans le monde entier. C’est individualisation du travail.

On observe une stagnation sociale: le travail montre des grandes inégalités et marque des frontières entre groupes sociaux (les enfants restent coincés dans le groupe social de leurs parents).

L’intégration française serait-elle en panne?

Le taux de chômage et plus élevé chez les immigrés : le taux d’activité chez les non-immigrés est de 70,2% contre 67% pour les immigrés.

De plus, certains quartiers présentes une concentration d’immigrés de mêmes origines, comme un rassemblement.

Les spécialistes affirment que cette décadence est fausse et ne pose que l’inconvénient de stigmatiser les immigrés à qui on reproche de ne pas vouloir s’intégrer ainsi que le pays d’accueil qu’on accuse de discrimination.

Pourtant les mesures contre les immigrés se renforcent. 2012 connait un record avec 36822 sans papiers expulsés du territoire français. L’éloignement effectif des sans papiers depuis la métropole s’est révélé de +31,4% + efficace en 2 ans.

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